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UNION LOCALE CGT BEZONS

Jeudi 17 mars contre la loi El Kormi, répétition avant LA JOURNEE D'ACTION DU 31 MARS

15 Mars 2016 , Rédigé par cgtbezons

Jeudi 17 mars contre la loi El Kormi, répétition avant LA JOURNEE D'ACTION DU  31 MARS

Jeudi 17 mars deuxième journée de mobilisation

contre la loi EL KORMI

départ en tram de Bezons à 12h30

Manifestation parisienne à 13h30 à république

vers Bercy

Répétition avant la grande journée de grève et manifestation

du JEUDI 31 MARS

Exigeons ensemble le retrait de la loi El Khomri.

Bien embarrassé pour faire passer sa réforme du code du travail, le gouvernement prétend qu'il l'a modifiée parce qu'il a changé quelques articles.

Ainsi les indemnités prud’homales en cas de licenciement ne seraient plus plafonnées.

Le gouvernement promet aussi une indemnité pour les jeunes sans emploi et sans formation en... 2017.

On verra ce qu'il adviendra de ce qui sonne comme une promesse électorale. Mais dans tous les cas cela ne change pas grand chose à cette loi.

Si le gouvernement recule un peu, c'est que les manifestations du 9 mars ont été réussies. Elles ont été nombreuses dans le pays, même dans des petites villes avec une large participation des travailleurs mais aussi des jeunes.

Partout s'est exprimé un rejet massif de la loi El Khomri. Et la protestation peut grandir ! Il faut dire que la Loi El Khomry est une attaque sérieuse contre les conditions de travail. Dans cette loi, tout est à jeter. Il faut encore faire grandir cette opposition et le nombre de manifestants. Il est possible de contraindre le gouvernement à reculer vraiment.

Tous les droits aux patrons

Les changements à la marge sur un point ou un autre ne servent qu'a tenter de masquer l'essentiel. C'est l'esprit de la loi qui pose problème. La philosophie de la loi est assez simple : du moment que les patrons sont contents tout va bien, car d'après le gouvernement ils seraient les mieux placés pour savoir ce qui est bon pour les salariés. Les patrons veulent plus de liberté pour fixer les horaires et les conditions de travail, la nouvelle loi les autoriserait si elle est appliquée à ne pas tenir compte du code du travail, et à fixer leurs propres règles du moment qu'ils trouvent des salariés pour signer un accord. Cet accord d'entreprise deviendrait plus fort que la loi, comme si l'employeur n'avait pas de nombreux moyens d'imposer son point de vue.

Ils pourront par exemple imposer :

  • un temps de travail plus long,
  • payer moins les heures supplémentaires,
  • varier le temps de travail sur 3 années,
  • ne plus payer les astreintes,
  • ne plus respecter les 11h de repos minimum.

Le mensonge de la lutte contre le chômage

Travailler davantage ne réduira pas le chômage. Au contraire, une entreprise avec de nombreuses commandes pourra éviter d'embaucher en faisant travailler davantage ses salariés. Travailler davantage n'augmentera pas non plus les salaires. En plus des heures supplémentaires moins payées, dans de nombreuses entreprises les accords dits de compétitivité permettront d'augmenter le temps de travail sans augmenter les salaires en conséquence. Travailler 40h, 45 ou 46h ne signifiera pas pour autant être payés 40, 45 ou 46h.

Tous les travailleurs sont visés !

Aucune catégorie de salariés n'est épargnée. Ces changements viendront dégrader le sort des femmes qui subissent le plus souvent les temps partiels imposés, la loi fait sauter le plancher minimum de 24h hebdomadaire. Pour les intérimaires, la loi supprime le paiement des jours fériés. Le travail au forfait pourra être appliqué dans bien des entreprises où il ne l'est pas. Les jours de congés pour événements familiaux, un décès par exemple, sont visés. Ouvriers, employés, cadres, en CDD, en Intérim ou en CDI tout le monde est visé.

Assez des licenciements

La loi prévoit plusieurs dispositions pour rendre le licenciement économique plus simple pour une entreprise. Elle n'aurait par exemple, même plus à se déclarer en difficulté. Il lui suffirait de se présenter comme obligée de prendre des mesures au nom de la compétitivité. Une multinationale qui fait des bénéfices dans d'autres pays pourrait se présenter en difficulté simplement parce qu'elle n'en fait plus ici. La loi veut rendre le licenciement encore plus facile.

La réussite des manifestations du 9 mars est un encouragement à continuer. Plusieurs initiatives existent, le 17 mars (manifestation à 13h30 de république à Bercy), puis le 24 mars, sont des occasions de manifester notre opposition à cette loi et d'exprimer notre ras le bol des sacrifices incessants qui ne servent qu'à sauver les profits et les dividendes des actionnaires. Ce climat doit nous aider à mobiliser encore plus largement pour faire du 31 mars une grande journée de grève et de manifestation contre la loi El Khomri.

Tous ensemble

faisons du 31 mars 2016

une grande journée de grève et de manifestation

Un car partira de Bezons le 31 mars

devant l'ancienne UL 20, rue G PERI

nous ne connaissons pas encore l'heure mais vous pouvez réserver votre place des maintenant ulcgt.bezons@orange.fr

Exigeons ensemble le

retrait de la loi El Khomri.

communique de l'URIF CGT IDF

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